PERSONNEL

Alan Podsadowski
Directeur Général

Alan PodsadowskiAlan est fier d’être le père de deux fils Afro-Canadien, que sa femme et lui ont adopté à leur naissance en 1990 & 1992. Il se décrit comme un “Américain en réadaptation” et affirme que c’est grâce à trente-cinq ans de résidence au Canada qu’il a pu conserver sa santé –physique et mentale.

Alan a obtenu son diplôme de psychologie, avec mention honorable, à l’Université de Central Connecticut. Il a débuté sa carrière dans le domaine des dépendances en tant que conseiller en toxicomanies et Directeur d’un programme de traitement des toxicomanies avec le département des services correctionnels du Connecticut.

Alan a émigré à Vancouver en 1977, où il a continué sa carrière de conseiller en toxicomanies. En 1980 il a pris le poste de Directeur général de la West Coast Alternatives Society à North Vancouver, Colombie-Britannique. Sous son leadership inspiré “Alternatives” s’est transformé en un centre de traitement des toxicomanies renommé pour son programme innovant et son intégrité clinique.

Alan est le co-auteur et éditeur de “Recovering From Addiction: A Guidebook for the Journey”, un guide de traitement pour les client en cheminement de guérison. C’est en tant que Directeur de West Coast Alternatives qu’il a créé le programme Kids F.I.R.S.T (les enfants d’abord), le premier programme de traitement et de prévention des traumatismes dus aux toxicomanies axés sur les enfants en Amérique du Nord.

Au long des années, l’expérience et les connaissances exhaustives d’Alan dans le domaine des toxicomanies a suscité l’intérêt de plusieurs groupes de travails et de comités. Il est l’un des membres fondateurs et ancien président de l’Association of Addiction Specialists & Allied Professionals of B.C. (Association des spécialistes en toxicomanies et domaines connexes de la Colombie-Britannique) et en juin 2009 il a eu l’honneur de recevoir le prix provincial d’excellence en Toxicomanies. Alan anticipe avec plaisir d’approfondir ses connaissances auprès de ses collègues autochtones, au niveau de la culture et des besoins des conseillers en toxicomanies à travers le pays.

“Ma sélection en tant que Directeur général du FNWACCB est un honneur extraordinaire, qui s’accompagne d’une énorme responsabilité. La prévalence disproportionnée d’abus de substances et des dommages collatéraux qui en découlent pour les peuples indigènes autour du monde nous fait réaliser qu’une seule personne, littéralement, nous sépare de chaque famille, qu’elle soit des Premières Nations, Inuit ou Métis. En accomplissant notre mandat, c’est-à-dire en améliorant les compétences des conseillers que nous agrémentons, nous pouvons avoir une profonde influence sur chaque famille à travers notre pays. Nous ne prenons pas cette responsabilité à la légère. Nous sommes fermement engagés à aider FNWACCB à atteindre ce but d’importance critique”.

Giselle Robelin
Registrar & Director Of Standards

Giselle est mère de trois fils et grand-mère de trois petits-enfants ayant un héritage autochtone du côté de leur mère. Les ancêtres de Giselle font partie d’un peuple agraire renommé pour leur respect et attachement à leurs terres.

Giselle a passé son enfance et sa jeunesse dans plusieurs endroits du monde, Europe, Afrique et Asie et a été témoin, très tôt dans sa vie, à des situations de racisme et de préjugés. Sa vision et son engagement envers la justice sociale ont été forgés à la période où elle a vécu l’horreur de conflits armés dans des pays luttant pour leur indépendance. Ce vécu inclut, au cours d’années plus récentes, son travail auprès de communautés indigènes en Amazonie péruvienne, qui mènent un dur combat pour défendre leur style de vie, face à une destruction massive de leur environnement vital par des compagnies minières.

Arrivée au Canada en 1989, au moment de la crise d’Oka, C’est en 1098 qu’elle a finalement l’occasion de participer à la lutte des communautés autochtones pour faire reconnaître officiellement les injustices historiques perpétrées par les gouvernements Canadiens, en obtenant le poste d’agente de communication bilingue à la Fondation Autochtone de Guérison. (FADG). En 2001 elle accepte le poste de chef des communications. Elle obtient son diplôme de deuxième cycle en Andragogie (éducation des adultes) en 2002

À la FADG , Giselle publie Le Premier Pas, le bulletin de la fondation, avec une distribution de plus de 2000, et organise plus de 20 rassemblements de survivants des pensionnats à travers le pays. Elle fait des présentations au Sénat du Canada, dans des universités, et des conférences. Elle rédige aussi des stratégies et exposés de position au sujet de la guérison et des dépendances. De 2004 à 2009, elle est engagée comme Chef des communications, à la Fondation Autochtone de partenariats pour la lutte contre les dépendances.

Déléguée par la FANPLD au comité de planification des rassemblements de Healing Our spirit Worldwide de 2006 et 2010, elle organise des concerts sur l’ile de Gabriola et collecte, en 2006, suffisamment de fonds pour faire venir une délégation Sud- américaine à Edmonton. Elle organise aussi le Projet Heartbeat of the Nations, grâce auquel de nombreux groupes de tambours participent en enchainement d’Est en Ouest et du Nord au Sud, au cours de la première journée du rassemblement, et partagent ainsi, avec les participants à Edmonton leur croyance en un avenir meilleur pour les peuples autochtones du monde.

Grâce à ses années d’expérience au sein d’organisations autochtones, Giselle est bien préparée pour servir la vision et la mission du Conseil Autochtone d’Agrément Professionnel du Canada. Elle s’est engagée à offrir et développer des agréments professionnels qui mettent à l’honneur l’expérience culturelle, les connaissances et habiletés uniques des travailleurs autochtones œuvrant dans les domaines des toxicomanies et de la santé mental et à s’assurer qu’ils aient accès à de la formation culturellement compétente et sécuritaire. Giselle a un profond respect pour le dévouement de tous ceux et celles qu’elle a le privilège de connaître par le biais de son travail, et qui, trop souvent ne réalisent pas leur valeur en tant que personne et professionnel. Giselle applique, dans tout ce qu’elle fait au travail et dans sa vie, ses propres valeurs de respect de compréhension humaine et son engagement loyal et fort envers la philosophie, les pratiques spirituelles et les aspirations des peuples indigènes du Canada et du reste du monde.

“l’engagement que démontrent les travailleurs Autochtones œuvrant dans le domaine de la guérison, à faire une différence dans la vie et l’avenir de leur peuple et de leur communauté n’a d’égal que leur capacité exceptionnelle d’appliquer les connaissances culturelles et l’expérience dont ils ont le plus besoin pour atteindre ce but.
Je crois profondément que le rythme et l’ampleur de la guérison, le retour des communutés à l’état de bien-être et de prospérité que ces travailleurs veulent voir s’établir, sera accéléré par le soutien et l’encouragement qu’ils reçoivent en obtenant la reconnaissance de leurs compétences et en ayant un accès plus facile à de la formation sécuritaire et compétente au niveau de la culture”