CAROL HOPKINS

Nozhem (“Mère Louve”), appartient au Clan du Loup (Wolf Clan), de la Première Nation Delaware, de Moraviantown, Ontario. Elle est mère de quatre enfants et a six petits-enfants.

Carol Hopkins est Directrice générale de la National Native Addictions Partnership Foundation, une organisation ayant pour mandat de soutenir les programmes en toxicomanies des Premières Nations au Canada. Carol a pris ce poste après avoir servi treize années comme Directrice fondatrice au centre de guérison Nimkee NupiGawagan Healing Centre Inc., un centre de traitement des toxicomanies pour les jeunes, ancré dans la culture et la vie autochtones.

Carol a occupé le poste de co-présidente au Comité consultatif de lutte contre les toxicomanies chez les Premières Nations, qui avait pour mandat d’élaborer un cadre de renouvellement pour le Programme national de lutte contre l’abus de l’alcool et des drogues chez les Autochtones et le Programme national de lutte contre l’abus de solvants chez les jeunes. Carol co-préside maintenant l’équipe de direction dont le mandat est de mettre en oeuvre le cadre renouvelé. Ce processus est actualisé par le biais d’un partenariat entre l’Assemblée des Premières Nations, la National Native Addictions Partnership Foundation, et la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits de Santé Canada.

L’expérience de Carol dans le domaine des toxicomanies inclut ses années de service comme présidente du Comité sur l’abus de solvants chez les jeunes  de 2000 à 2007. Ce comité national a maintenu un partenariat avec de nombreux groupes afin de développer les lignes directrices de pratiques exemplaires axées sur le traitement des abus de substances inhalées, et basées sur la culture.

Carol a représenté des clients des Premières Nations auprès du conseil d’administration du Conseil canadien d’agrément des services de santé, connu maintenant sous le nom d’Agrément Canada. Avec le Comité sur l’abus de solvants chez les jeunes, Carol a participé à l’élaboration  du programme d’agrément et de ses normes. Elle a aussi été un visiteur du CCASS, aussi bien pour l’agrément du système de santé canadien que celui des organisations  des Premières Nations oeuvrant dans le domaine de la santé et des dépendances.

Sa force, au sein de la profession des services de santé, réside dans sa capacité de combiner des pratiques de santé et de guérison occidentales avec les pratiques traditionnelles autochtones, avec compétence et sensibilité. Carol a enseigné dans plusieurs instituts post-secondaires, tels que l’Anishinabek Education Institute, le Programme de travail social Autochtone de l’Université Laurentienne, et enseigne actuellement comme professeur au programme de travail social au collège universitaire Kings, de l’Université de  Western Ontario. Elle détient une maîtrise en travail social de l’Université de Toronto. Carol a reçu le Prix Walter Dieter de l’Assemblée des Premières Nations en reconnaissance de ses accomplissements académiques dans le domaine du travail social auprès des Premières Nations.

Carol a donné des présentations au niveau national et international à un public indigène, à des professionnels gouvernementaux, académiques, et du domaine de la santé.